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Maître, ce simple mot "maître" signifie tellement pour moi. Vous êtes bien plus que celui qui transmet son savoir. Vous êtes mon guide, mon confident mon ami. Celui qui je me tourne quand l'espoir se meurt. Une fois de plus je vous doit tout. Je me souviens avec tendresse de mon arrivée chez vous pour mon apprentissage. Quels trésors de patience vous avez employé !

Auprès de vous j'ai grandi, muri. J'ai appris à canaliser l'ouragan qui sommeil en moi pour mieux affronter les esprits étriqués, poussiéreux des anciens qui se disent sages. Enfermés dans leurs préjugés, ils sont incapables de le monde avancer. Ils sont retirés de la société et refusent d’accompagner son changement. Tout le contraire de vous maître.

Grace à vous je peux compter sur des amitiés solides, nouées au fil de mon voyage. Je suis riche du temps, des échanges partagés avec mes frères confiseurs. Je prend aujourd'hui conscience de cette immense famille qui est la notre.

Allant un peu mieux chaque jour, refusant de me laisser aller, je peux de nouveau prêter attention aux autres et dans mon délire d'opium j'ai pleuré des larmes de sang en comprenant votre détresse. Vous, pilier de mon existence, une telle mélancolie est en inadéquation totale avec votre caractère. Vous d'ordinaire si doux et joyeux. Que vous arrive-t-il mon ami ?

A mon tour de vous amener à vous souvenir du chemin parcouru. de l'avancée révolutionnaire de vos bonbons et de notre quête vers Chrysopée...

Je compte profiter de mon regain d'énergie pour reprendre la route, prochaine étape : Amanda. J’espère qu'il y aura plus plu qu'à Alami. La sécheresse fait rage ici et la pénurie d'eau menace. Nombreuses sont les caravanes qui partent pour fuir.

Tendrement

Kéziah.

Notes

[1] J'ai donc reçu l'image d'un bonbon avec le message retranscrit en italique